Sans la rivière à la fin

On aimerait tous vivre une vie trépidante, faite de mille sollicitations et de réussites. Pour ma part, j’aimerais savoir écrire des romans palpitants, des récits haletants, exprimer tant de choses.

Il paraît que Virginia Woolf faisait une dépression de six mois après chaque roman. J’aimerais savoir écrire comme elle, le faire, mais sans les petits cailloux et la rivière à la fin.

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